Mammouth renforce encore sa plateforme IA : nouveaux modèles, plus de contrôle et plus de contexte
Mammouth : nouveaux modèles, mises à jour et fonctions “pro” (contexte x8 + contrôle avancé)
Mammouth annonce une série d’évolutions sur sa plateforme : arrivée d’un nouveau modèle premium, remplacement de plusieurs modèles, ajout de nouvelles “marques” (catalogues de modèles), et surtout des améliorations très concrètes pour l’usage en entreprise (documents mieux exploités, permissions et contrôle API).
1) Nouveau modèle premium
⭐ Claude Opus 4.5 – présenté comme le modèle le plus puissant d’Anthropic.
Objectif : proposer un modèle haut de gamme pour les usages exigeants (raisonnement, consignes complexes, réponses longues, qualité de rédaction).
2) Mise à jour des modèles existants
Mammouth remplace plusieurs modèles par leurs versions plus récentes :
🔄 GPT 5.2 remplace GPT 5.1
🔄 Gemini 3 Flash remplace Gemini 2.5 Flash
🔄 GPT Image 1.5 remplace GPT Image 1
Ces remplacements visent généralement une meilleure qualité globale, plus de stabilité et/ou de meilleures performances selon les cas (texte, rapidité, image).
3) Nouvelles marques et nouveaux modèles
Mammouth élargit son catalogue avec deux nouvelles marques :
⭐️ Kimi (nouvelle marque)
Kimi K2
Kimi K2 Thinking (version orientée “raisonnement”)
Intérêt : offrir une alternative supplémentaire et des modèles plus orientés réflexion structurée.
⭐️ Qwen (nouvelle marque)
Qwen 3 Coder
Intérêt : un modèle ciblé “développement / code”, utile pour l’assistance technique, scripts, corrections et génération de code.
4) Documents : contexte augmenté x8
📁 Contexte de Documents Augmenté
Le contexte extrait des documents intégrés aux “mammouths” est multiplié par 8, et atteint désormais une capacité équivalente au contexte des conversations.
Concrètement, ça améliore :
l’extraction d’informations dans des documents longs
les synthèses plus complètes (moins de “trous”)
les analyses de dossiers volumineux (PDF, rapports, docs techniques)
la continuité : moins de pertes d’éléments importants entre deux réponses
5) Contrôle avancé des paramètres (orienté équipe / entreprise)
⚙️ Contrôle Avancé des Paramètres
Deux ajouts sont particulièrement “pro” :
Désactiver les paramètres API : possibilité de couper l’accès API directement depuis le menu
Gestion des marques : possibilité de désactiver certaines marques de modèles pour vous et votre équipe via des permissions
Intérêt : mieux maîtriser les usages, limiter certains modèles, éviter des écarts de coûts ou de comportements selon les équipes, et garder une gouvernance claire.
6) Support linguistique
🌍 Nouveau Support Linguistique
La plateforme annonce un support du néerlandais : “De Mammoet spreekt nu Nederlands !”
Conclusion
Avec cette mise à jour, Mammouth pousse trois axes :
plus de puissance (Claude Opus 4.5)
plus de choix (Kimi, Qwen + mises à jour GPT/Gemini/Image)
plus d’efficacité “terrain” (documents x8, contrôle API et permissions)
Pour les usages pro (analyse de docs, production de contenus, équipes), ce sont des évolutions concrètes et utiles.
Publié : 2026-01-07
Comment Klarna a utilisé l’IA pour améliorer son efficacité sans dégrader l’humain
Ces derniers mois, beaucoup d’entreprises parlent d’intelligence artificielle. Peu expliquent concrètement ce que cela change dans leur fonctionnement quotidien.
La fintech suédoise Klarna fait partie des exemples récents les plus clairs d’une intégration réussie de l’IA.
Une IA intégrée là où cela a du sens
Klarna a déployé un assistant IA principalement sur :
le support client,
la gestion des demandes répétitives,
certaines tâches internes à faible valeur ajoutée.
L’objectif n’était pas de “remplacer” les équipes, mais de réduire les frictions : délais de réponse, surcharge des agents, demandes simples traitées trop lentement.
Un résultat mesurable
Selon les chiffres communiqués par l’entreprise :
l’assistant IA gère aujourd’hui un volume de demandes équivalent à plusieurs centaines d’agents,
le temps de réponse est passé de plusieurs minutes à quelques secondes,
la satisfaction client sur les demandes simples est restée stable, voire en légère hausse.
Ce qui change vraiment côté humain
Le point clé n’est pas la réduction des coûts, mais l’évolution de l’organisation :
les équipes humaines se concentrent désormais sur les cas complexes,
la relation client à forte valeur ajoutée est renforcée,
certaines fonctions ont été formées à l’usage et au pilotage de l’IA.
Klarna n’a pas supprimé l’humain.
Elle a retiré à l’humain les tâches inutiles.
Ce que les entreprises peuvent en retenir
Cet exemple montre que l’IA devient réellement efficace lorsqu’elle est :
utilisée comme outil opérationnel, pas comme argument marketing,
intégrée dans des processus existants,
pensée pour compléter le travail humain, pas l’effacer.
Pour les PME, e-commerçants ou structures de services, le message est clair :
l’IA n’est pas réservée aux géants de la tech. Elle devient un levier pragmatique de productivité, à condition d’être bien cadrée.
Publié : 2025-12-28
Les erreurs les plus fréquentes avec l’IA en entreprise (et comment les éviter)
Les erreurs les plus fréquentes avec l’IA en entreprise (et comment les éviter)
L’intelligence artificielle est désormais accessible à tous.
Mais sur le terrain, beaucoup d’entreprises sont déçues ou font de mauvais usages, non pas à cause de l’outil, mais à cause d’une utilisation mal cadrée.
Voici les erreurs les plus fréquemment observées, et surtout comment les éviter.
1. Poser des questions trop vagues
C’est l’erreur n°1.
Des demandes floues produisent des réponses génériques, parfois inutilisables.
À éviter :
“Fais-moi un texte commercial”
À faire :
Décrire le contexte, l’objectif, la cible, le ton attendu et le format.
2. Copier-coller les réponses sans vérification
L’IA peut se tromper, simplifier à l’excès ou inventer des informations plausibles mais fausses.
- données chiffrées approximatives
- affirmations non sourcées
- interprétations discutables
Règle simple :
l’IA assiste, l’humain valide.
3. Lui confier des décisions sensibles
L’IA n’a ni responsabilité juridique, ni compréhension du contexte humain ou stratégique complet.
- décisions financières
- choix juridiques
- stratégie RH ou managériale
Ces sujets doivent rester sous contrôle humain.
4. Utiliser l’IA sans objectif clair
Beaucoup d’entreprises “testent l’IA” sans savoir ce qu’elles en attendent réellement.
Résultat :
- perte de temps
- résultats décevants
- abandon prématuré
Bonne pratique :
définir un usage précis : gagner du temps, améliorer la qualité, structurer l’existant, automatiser une tâche répétitive.
5. Penser que l’IA remplace l’humain
L’IA ne remplace pas l’expertise métier.
Elle l’augmente… si elle est bien utilisée.
Les meilleurs résultats sont obtenus quand :
- le savoir-faire humain reste central
- l’IA accélère ou structure le travail
- les décisions finales restent humaines
Conclusion
L’IA est un outil puissant, mais pas magique.
Les entreprises qui en tirent un réel bénéfice sont celles qui posent un cadre clair, gardent un esprit critique et utilisent l’IA comme un levier, pas comme une béquille.
Chez Kalédo, nous privilégions des usages concrets, réalistes et maîtrisés, loin des effets d’annonce.
Publié : 2025-12-16
Garder l’esprit critique à l’ère de l’intelligence artificielle
L’IA est rapide, utile, parfois bluffante. Mais elle peut aussi se tromper, inventer, simplifier à l’excès.
Pour en tirer le meilleur, une règle reste non négociable : garder son esprit critique et contrôler ce qu’on lui confie.
L’IA ne “sait” pas : elle calcule
Une IA ne comprend pas le monde comme un humain. Elle génère des réponses probables à partir de modèles et de données.
Résultat : une réponse peut être très convaincante tout en étant fausse, incomplète ou hors contexte.
Elle peut produire des informations obsolètes ou approximatives.
Elle peut “combler les trous” avec des éléments plausibles mais inventés.
Elle peut manquer de nuance sur des sujets techniques, juridiques, financiers ou médicaux.
Conclusion simple : tout contenu généré par une IA doit être vérifié dès que l’enjeu est réel.
Vérifier avant d’utiliser
L’esprit critique, ce n’est pas “se méfier de tout”, c’est contrôler. Avant de publier, décider ou agir sur la base d’une réponse IA, il faut recouper.
Vérifier les chiffres, dates, noms, références.
Comparer avec une source fiable (site officiel, documentation, texte de loi, norme, etc.).
Demander à l’IA ses hypothèses et ses limites, puis tester ce qu’elle avance.
Une IA peut accélérer l’analyse, mais elle ne remplace pas un contrôle de bon sens.
Attention aux données et aux accès, surtout avec des agents IA
L’autre risque majeur concerne ce que l’on donne à l’IA : informations internes, fichiers, emails, accès CRM, agenda, outils métiers, API, etc.
Plus on automatise, plus la surface de risque augmente.
Limiter les permissions au strict nécessaire (principe du moindre privilège).
Éviter de transmettre des données sensibles sans cadre clair (RGPD, confidentialité, contrats).
Tracer et auditer : savoir qui a accès à quoi, et quand.
Séparer test / production, et prévoir des garde-fous (validation, logs, droits).
Un agent IA mal configuré n’est pas seulement inefficace : il peut devenir un risque opérationnel.
Ne pas s’en remettre à 100% à l’IA
Une IA peut être un excellent assistant, mais un mauvais décideur.
S’en remettre totalement à elle, c’est déléguer sa réflexion, perdre de la nuance, et parfois produire du contenu lisse sans vraie valeur ajoutée.
La décision finale doit rester humaine : comprendre les enjeux, arbitrer, assumer, et ajuster selon le contexte réel.
L’IA comme levier : compléter sa pensée et gagner du temps
Bien utilisée, l’IA est un accélérateur énorme : elle aide à structurer, reformuler, explorer des pistes, automatiser des tâches répétitives, et perfectionner une production (texte, image, code, plan d’action…).
L’usage intelligent est clair : l’IA complète la pensée humaine, elle ne la remplace pas.
Maîtriser l’outil, pas le subir
Utiliser l’IA subtilement, c’est garder la main.
Poser de meilleures questions (objectifs, contraintes, contexte).
Challenger la réponse (contre-exemples, limites, points faibles).
Corriger, réécrire, ajuster, et valider avant diffusion.
Mettre des garde-fous quand l’IA agit (agents, automatisations).
L’IA est un outil puissant. Comme tout outil puissant, elle demande méthode, discernement et responsabilité.
Publié : 2025-12-12
GPT-5.2 est disponible : un vrai pas en avant pour les usages IA professionnels
OpenAI vient de déployer GPT-5.2, son modèle le plus avancé à ce jour,
désormais accessible via l’API et ChatGPT.
Conçu pour des usages concrets, GPT-5.2 apporte de réelles améliorations sur :
-
Le raisonnement long et complexe
(documents volumineux, données ambiguës)
-
Les agents IA
capables d’utiliser des outils de façon plus fiable
-
Le développement logiciel
(débogage, refactoring, front-end)
-
La compréhension visuelle
(interfaces, graphiques, tableaux de bord)
Nouveauté importante : le contrôle fin du niveau de raisonnement,
jusqu’au mode xhigh pour les tâches les plus exigeantes.
Kalédo vous permet d'intégrer des modules intelligents dans votre site internet ou Intranet
Publié : 2025-12-12